Recherche

  • Les premiers tétrapodes nageaient entre deux eaux

    Les premiers tétrapodes du Dévonien supérieur ont longtemps été considérés comme des vertébrés vivant en eau douce par les paléontologues. Toutefois, cette hypothèse ne permettait pas d’expliquer comment, il y a environ 360 millions d’années, ils avaient pu atteindre une répartition mondiale dès le Dévonien supérieur en franchissant les océans : des barrières infranchissables pour les espèces adaptées aux milieux d’eau douce. Cette idée est remise aujourd’hui en question par une équipe de recherche internationale, impliquant des chercheurs lyonnais de l’Université Claude Bernard Lyon 1, du CNRS et de l’ENS Lyon. L’analyse des restes de premiers tétrapodes leur a permis de découvrir que ces derniers avaient vécu dans des eaux saumâtres comme des deltas ou des estuaires. Ces travaux ont été publiés dans la revue Nature le 30 mai 2018.

    Actualité Mis à jour le

  • These’s art : les doctorants et leur thèse en photos

    Rencontrer celles et ceux qui feront la recherche de demain et entrer dans leur imaginaire, c’est l’objectif de These’s art. These’s art est une exposition photo qui présente les doctorants de l’Université Claude Bernard Lyon 1 à travers leur sujet de thèse.

    Article Mis à jour le

  • Lyon 1 dans le palmarès des principaux déposants de brevets

    Avec 55 brevets déposés, l’Université Claude Bernard Lyon 1 se classe en 28ème position du palmarès national des déposants de brevet auprès de l’INPI.

    Actualité Mis à jour le

  • VaxInLive 2018 : le symposium international sur la vaccinologie

    Mercredi 10 janvier 2018, s'est déroulée la 4e édition du symposium VaxInLive à Lyon dans le Grand Amphithéâtre de l'Université de Lyon. VaxInLive 2018 traitait du développement et de la place qu’occupent les vaccins anti-cancéreux et anti-infectieux dans notre arsenal thérapeutique et dans nos politiques de santé publique. Bénéficiant d’un rayonnement international avec ses 55 partenaires internationaux, le symposium vise à préparer l’avenir de la vaccinologie.

    Actualité Mis à jour le

  • AXO Science : des tests de groupage sanguin novateurs

    Christophe Marquette, chercheur à l’Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires (ICBMS - Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS / INSA de Lyon / CPE Lyon), est l’inventeur de nouveaux tests diagnostiques pour le groupage sanguin, innovants et prometteurs. De cette découverte est née la société AXO Science, implantée sur le Campus LyonTech - La Doua, qui a pris le relais et produit aujourd’hui ces tests à grande échelle.

    Article Mis à jour le

  • La puissance de calcul à portée de main

    Le calcul haute performance remplace tests et expériences par la simulation numérique, bien moins coûteuse. La Fédération Lyonnaise de Modélisation et Sciences Numériques place cette ressource à la portée des PME.

    Article Mis à jour le

  • Guide du doctorant de l'Université de Lyon

    Document Mis à jour le

  • Il n’existe que 15 pavages pentagonaux possibles

    Recouvrir une surface plane avec un motif unique est un problème mathématique qui intéresse l'Homme depuis l'Antiquité, notamment pour la qualité esthétique des pavages, comme les mosaïques et les carrelages. L’un des problèmes encore ouvert dans ce domaine, qui questionne la communauté scientifique depuis 1918, est aujourd’hui définitivement clos grâce à Michaël Rao du Laboratoire d'informatique du parallélisme (CNRS/Inria/ENS de Lyon/Université Claude Bernard Lyon 1) : en utilisant des outils informatiques, il a démontré que pour des motifs à cinq côtés, seules 15 formes sont possibles pour recouvrir une surface plane. Ces travaux sont aujourd’hui disponibles sur le site Arxiv.org.

    Document Mis à jour le

  • Le microbiote des larves de moustiques et son rôle dans la transmission des pathogènes humains

    Des chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec des équipes de l’IRD, de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et du CIRMF au Gabon, viennent de démontrer que l’exposition à différentes bactéries au cours du développement des larves de moustiques (Aedes aegypti) se répercute sur leur aptitude à devenir vecteurs d’arbovirus au stade adulte. Ces résultats apportent la première preuve empirique que le microbiote larvaire peut influencer l’aptitude d’un moustique adulte à transmettre des pathogènes humains. Cette étude, publiée dans le journal scientifique Science Advances le 16 août 2017, représente une étape importante vers une meilleure connaissance du rôle joué par l’environnement dans le risque de maladies à transmission vectorielle.

    Document Mis à jour le