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  • Publication : des avancées dans le traitement du cancer de l’ovaire

    De nouveaux essais cliniques réalisés sous la direction d’Isabelle Ray-Coquard, PU-PH du Centre anti Cancéreux (centre Léon Bérard [1]) et membre du laboratoire HESPER (Université Claude Bernard Lyon 1/UJM Saint Etienne) [2], montrent des avancées importantes dans le traitement du cancer de l’ovaire. Les résultats sont publiés en décembre 2019 dans la revue The New England Journal of Medicine.

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  • Pop’Sciences mag hors série : Sous l’emprise des émotions

    A l’occasion de la Semaine du Cerveau 2020, l'université Claude Bernard Lyon 1 a participé à l'édition du Pop'Sciences Mag hors série. Ce numéro est consacré à la mécanique de nos émotions et de celles que nous partageons avec les autres.

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  • Croissance du maïs : l'identité génétique d'une zone clé identifiée

    Une équipe de recherche du laboratoire RDP (ENS Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS / INRAE) [1] a décrit l'identité génétique d’une zone clé du grain de maïs impliquée dans la croissance de l'embryon.

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  • Chez les mammifères sauvages aussi, les femelles vivent plus longtemps

    Dans toutes les populations humaines, les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes. Neuf supercentenaires (personnes dépassant l’âge de 110 ans) sur dix sont d’ailleurs des femmes. Qu’en est-il chez les autres mammifères, dans la nature ?

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  • microbiote intestinal : le couteau suisse de la nutrition chez la drosophile

    Une équipe de l'institut de génomique fonctionnelle de Lyon* ont mis en évidence le rôle des bactéries du microbiote intestinal chez la drosophile. Les résultats sont publiés dans PLoS Biology. .

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  • Un nouveau type de rejet de greffe identifié

    Des médecins-chercheurs du Centre international de recherche en infectiologie (CIRI – Inserm / CNRS / ENS de Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1) et de l’hôpital Edouard Herriot – HCL, ont mis en évidence l’existence d’un nouveau type de rejet de greffe. Cette découverte, publiée dans Nature Communications, remet en cause plusieurs dogmes en d’immunologie des greffes et a aussi permis d’identifier un traitement prometteur pour prolonger la durée de vie des greffons.

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  • Des nanocristaux pour créer des UV à partir du rayonnement solaire

    Des physiciens et des chimistes ont mis au point des nanomatériaux capables d’additionner efficacement l’énergie de photons de différentes « couleurs » pour en faire des photons ultra-violets de plus haute énergie capables d’accélérer des réactions chimiques en stimulant l’effet photocatalytique.

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  • Se séparer pour survivre

    La gaine embryonnaire est une couche de glycoprotéines entourant l’embryon qui a été décrite chez la plante modèle Arabidopsis thaliana. Dans un article publié dans la revue Current Biology, les chercheurs ont montré que la gaine embryonnaire se maintient sur la surface de la jeune plantule après germination. Cette gaine possède des propriétés antiadhésives très fortes ce qui facilite la sortie de la plantule de la graine et permet ainsi un développement plus robuste de la jeune plante.

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  • Origine de l’eau sur Terre : un enrichissement progressif des océans en deutérium

    Basé sur l'analyse d'une eau fossile, une équipe de recherche franco-canadienne propose un nouveau scénario décrivant l'évolution de la composition chimique d'un océan terrestre primitif. Ces travaux sont publiés dans la revue Chemical Geology en Mars 2020.

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  • La lumière artificielle nocturne affecte-elle la reproduction du crapaud commun ?

    La pollution lumineuse nocturne est actuellement reconnue comme une menace pour la biodiversité. Ce phénomène s'étend dans la plupart des pays et touche aussi bien les écosystèmes terrestres qu’aquatiques. Entre 2012 et 2016, la pollution lumineuse s’est accrue de 2,2% par an et il a été montré que de très faibles intensités correspondant au halo lumineux des villes impacte la santé des animaux. La perturbation des cycles de lumière naturelle due à la lumière artificielle est particulièrement importante pour les espèces nocturnes. Ainsi des scientifiques du Laboratoire d'écologie des hydrosystèmes naturels et anthropisés (LEHNA – Université Lyon 1 / CNRS / ENTPE) et du Laboratoire de biométrie et biologie évolutive (LBBE – CNRS / Université Lyon 1 / VetAgroSup) se sont intéressés aux effets de la lumière artificielle nocturne sur le comportement et le succès reproducteurs d’une espèce d’amphibien, le crapaud commun, Bufo bufo. Ces travaux sont publiés dans le journal Environmental Pollution.

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