Le financement FEDER (Fonds européen de développement régional) est une aide financière de l’Union européenne qui aide à développer l'économie et à réduire les écarts de richesse entre les régions.
En France, la gestion de ce fonds est confiée aux conseils régionaux.
Dans le cadre de la période de programmation 2021-2027, grâce à l’axe prioritaire : « Recherche, innovation, numérique, compétitivité et réindustrialisation » de la Région Auvergne Rhône Alpes, plusieurs projets impliquant les laboratoires de Lyon 1 ont été financés.
VitInTwin
Objectif
Le projet VitInTWIN a pour objectif de répondre aux nouveaux enjeux de la filière viti-vinicole par une technologie alliant Profil Minéral et Intelligence Artificielle : Les Jumeaux Numérique des Vins.
Une plateforme d'IA multifonctionnelle du Jumeau Numérique du Vin, va être développée autour de deux objectifs majeurs : garantir la traçabilité et optimiser la qualité des vins. Elle s'appuie sur une donnée jusqu'alors inexploitée dans la filière : le profil multi-élémentaire, véritable empreinte minérale/ADN du vin, directement corrélé à son origine et à ses caractéristiques de qualité.
Alimentée par la plus large base de données minérales existante - plus de 40 000 profils, enrichie chaque année de 15 000 nouveaux échantillons cette approche fera du profil minéral un référentiel de routine, et du Jumeau Numérique du Vin un outil stratégique de pilotage pour toute la filière viticole.
Dates projet
1er janvier 2026 – 31 décembre 2028
Montant de la subvention pour l’université Lyon 1
389 996.30€
Acteurs impliqués
Université Lyon 1 (ILM, DISP, ISA)
Scientifiques
François LUX, Sébastien HENRY, Agnès HAGEGE
M&Wine
SICAREX Beaujolais
IFV (Institut Français de la vigne et du vin)
Armonia
Labellisé par Végépolys
B-HULK
Objectif
Le projet FEDER B-Hulk vise à développer une nouvelle génération de bétons et mortiers écologiques et performants, en utilisant le chitosane comme additif biosourcé innovant. L'objectif est de réduire significativement la quantité de ciment nécessaire tout en améliorant les propriétés mécaniques et la durabilité des matériaux. Ce projet collaboratif entre trois laboratoires de recherche lyonnais (LMC2, IMP, ILM) et la PME NANO-H permettra de :
Optimiser la fonctionnalisation du chitosane pour des applications cimentaires
Développer des formulations de bétons renforcés au chitosane avec des performances mécaniques accrues
Créer des bétons écologiques en substituant partiellement le ciment par du chitosane
Concevoir des bétons fonctionnels pour la captation de polluants et la résistance aux chlorures
Évaluer la durabilité à long terme de ces nouveaux matériaux
Les résultats attendus incluent une résistance à la compression de 50 MPa, une perméabilité aux ions chlorures inférieure à 10-12 m²/s, et une durée de vie supérieure à 150 ans. Ce projet s'inscrit dans la stratégie de décarbonation du secteur de la construction, avec un potentiel de réduction des émissions de CO2 de 1,4 million de tonnes par an en France.
Dates projet
1er mai 2025 – 31 décembre 2028
Montant de la subvention pour l’université Lyon 1
461 470,46€
Acteurs impliqués
Université Lyon 1 (ILM, IMP, CETHIL)
Scientifiques
François LUX, Sébastien DAVID, Thomas SANCHEZ
Nano-H
SAPHIRTEC : Développement de Saphir Haute Performance
Objectif
Ce programme R&D a pour but de proposer une solution de fabrication et croissance de saphirs grandes tailles dopés et non-dopés en maîtrisant ses propriétés physico-chimiques et optiques tout en respectant les normes environnementales.
Pour ce faire, nous souhaitons comprendre l'origine des défauts générés lors de la croissance de larges saphirs et quantifier impact des différents facteurs de production (technologies, paramètres de tirage, orientation et composition du cristal) afin de proposer un procédé fiable de génération de saphirs haute qualité sans défauts.
Les résultats des recherches nous permettront de dépasser les limites de compréhension des phénomènes fondamentaux intervenant lors du tirage du saphir et de favoriser le développement d'un savoir-faire régional qui assurera la création d'une filière locale dans un secteur stratégique en expansion.
Dates projet
1er juin 2025 – 31 décembre 2028
Montant de la subvention pour l’université Lyon 1
449 242,12€
Acteurs impliqués
Université Lyon 1 (ILM)
Scientifiques
Kheirreddine LEBBOU
RSA Le Rubis
SOLE
Objectif
Les objectifs de l’opération sont de caractériser et modéliser les capacités amortissantes de la chaussure de running en fonction du type d’utilisateur, du terrain, de l’usure de la chaussure et des conditions climatiques. L’objectif est de concevoir des chaussures de running inclusives et adaptées à chaque type d’utilisateur, résistantes à l’usure et capable de supporter des variations de température et de climat.
Le premier objectif sera de développer de nouvelles méthodologies de mesure et d’analyse des forces de réaction au sol en vue de caractériser les contraintes mécaniques dans l’espace et dans différentes bandes de fréquences.
Le second objectif sera de réaliser une campagne de mesure à grande échelle permettant de caractériser et modéliser le comportement de la chaussure de running pour différents types d’utilisateurs (femmes et hommes présentant un IMC entre 18 et 30), en fonction de la vitesse de course et du terrain.
Le troisième objectif est d’évaluer l’influence du vieillissement des matériaux sur les capacités amortissantes de la chaussure.
Le quatrième objectif est d’évaluer l’influence de la température du sol et de la semelle sur les capacités amortissantes et les contraintes mécaniques subies par le coureur.
Nous poursuivons un double objectif :
Mieux comprendre les contraintes mécaniques inhérentes à la course à pied
Concevoir des chaussures de running adaptées à tous les utilisateurs et résistante aux différentes conditions climatiques.
Dates projet
1er octobre 2025 – 31 décembre 2028
Montant de la subvention pour l’université Lyon 1
364 503,78€
Acteurs impliqués
Université Lyon 1 (LIBM)
Scientifiques
Christophe HAUTIER
Hoka
CPER VELOCE PARTIE EQUIPEMENTS
Objectif
L’IP2I (Institut de physique des 2 infinis) avec la plateforme nationale LMA (Laboratoire des matériaux avancés) produit actuellement les miroirs de tous les grands interféromètres actuels des détecteurs d’ondes gravitationnelles (VIRGO, LIGO, KAGRA). Les investissements du projet VELOCE sont demandés pour se préparer aux grands projets futurs des détecteurs d’ondes gravitationnelles prévus à l’horizon 2030.
Étant le seul au monde à pouvoir atteindre les performances scientifiques demandées par ces miroirs avec un principe de traitement de surface par couches minces à l’échelle du micron, le LMA se positionne pour garder son avance technique pour la réalisation des futurs miroirs nécessaire à la réalisation des détecteurs d’ondes gravitationnelles de 3ème génération. L’idée est de proposer sur Lyon une offre unique de fabrication de miroirs grandes tailles ultra performants, de l’ordre du mètre, pesant plusieurs centaines de kilos et homogène au micron avec la croissance du substrat en saphir, le polissage mécanique et optique et enfin le traitement de surface par couches minces dont nous sommes les spécialistes uniques au monde. Cette évolution suppose le réaménagement de locaux et l’achat d’un ensemble d’équipements pour construire une machine de compétitivité internationale qui fait l’objet de cette demande.
Dates projet
1er janvier 2025 – 31 décembre 2028
Montant de la subvention pour l’université Lyon 1
1 100 000,00€
Acteurs impliqués
Université Lyon 1 (Institut de Physique des 2 Infinis de Lyon - IP2I)
Scientifiques
Anne EALET, Christophe MICHEL
LYMIC
Objectif
Ce projet vise à structurer l'offre de la plateforme technologique innovante LyMIC afin de fournir un service d'analyse microscopique multi-échelle aux chercheurs et de renforcer le partenariat entre chercheurs académiques et industriels. L'objectif est de maximiser le transfert de connaissances et d'accélérer l'innovation.
Nous ambitionnons une recherche académique, tant fondamentale qu'appliquée, représentant environ 50 à 80 % de l'ensemble des travaux menés, contre 50 à 20 % pour les industriels, avec une grande variété selon les plateaux. L'objectif est ainsi d'atteindre une forte adéquation entre les besoins du marché et les avancées scientifiques.
Les retombées attendues pour les chercheurs consistent en une offre d'analyses avec des instruments de pointe pour proposer des avancées scientifiques de premier plan international et le développement de nouvelles technologies d'analyse pour une avancée majeure dans les axes de recherche scientifique en Physique, Chimie ou Biologie. Pour les industriels, il s'agit d'obtenir un accès privilégié à l'expertise académique, de bénéficier de technologies innovantes et de former une main-d’œuvre qualifiée pour la création de propriété intellectuelle et l'amélioration de la compétitivité des entreprises, tout en renforçant la visibilité et l'attractivité des laboratoires universitaires lyonnais.
Dates projet
1er septembre 2025 – 31 décembre 2028
Montant de la subvention pour l’université Lyon 1
836 880€
Acteurs impliqués
Université Lyon 1
Centre technologique des Microstructure (CTU)
Centre d’Imagerie Quantitative Lyon Est (CIQLE)
PLATeau d’Imagerie et de Microscopie (PLATIM)
Scientifiques
Pierre Olivier MARI, Arnaud BRIOUDE, Jacques BROCARD
Extension de l’Animalerie Zébra Rockfeller
Objectif
Le projet d’agrandissement de l’animalerie aquacole AZR a pour but de proposer une plateforme d’excellence à la hauteur des projets d’envergure des équipes académiques de la Région AuRA qui en sont utilisatrices et qui sont hébergées dans des centres de recherche lyonnais de renommée nationale et internationale (CRCL, CRNL, INMG). Située au sein du campus Rockefeller de l’Université Lyon 1, la plateforme bénéficiera d’un espace dédié de 360 m² combinant des locaux d’hébergement, pour lignées de poisson-zèbre sauvages et OGM, et des locaux d’expérimentation. Grâce à sa capacité d’hébergement conséquente de près de 1000 aquariums (~20 000 poissons), et ses équipements innovants d’automatisation à la fois pour le soin aux animaux et pour l’expérimentation, la plateforme AZR prétend devenir un pôle d’attractivité dans l’est français pour la recherche académique et privée, tout en étant ouverte à l’enseignement. Notamment, elle pourvoira en local et en national une expertise dans le domaine des neurosciences, pour la caractérisation de modèles génétiques de maladies neurodéveloppementales, neurodégénératives ou de comportement, en soutenant également l’application en santé par la mise à disposition de moyens pour le crible thérapeutique.