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Institut Universitaire de France : deux nominés pour la campagne 2014
Deux enseignants-chercheurs de l’Université Claude Bernard Lyon 1 viennent d’être nommés membres juniors de l’Institut Universitaire de France (IUF). Leur nomination a été publiée au bulletin officiel du 15 mai 2014 et prendra effet au 1er octobre 2014.
L’Institut Universitaire de France a pour mission de favoriser le développement de la recherche de haut niveau dans les universités et de renforcer l’interdisciplinarité. Il a été créé par le décret du 26 août 1991, sous la forme d’un service du ministère chargé de l’enseignement supérieur. Les enseignants-chercheurs qui y sont nommés sont distingués pour l’excellence de leur activité scientifique, attestée par leur rayonnement international.
Hervé Liebgott est maître de conférences au département GEII de l’IUT Lyon 1 et au laboratoire CREATIS (CNRS UMR 5220 – INSERM U1044 – Université Lyon 1 – INSA Lyon). L’imagerie médicale ultrasonore 3D et le « Tagging » ultrasonore sont les principaux axes de son projet de recherche.
Lors de sa thèse il effectue ses enseignements à l’IUT Lyon 1, au département Génie Industriel et Maintenance (GIM), en tant que moniteur. Ses travaux de thèse effectués en codirection avec l’Université Technique du Danemark portent sur le développement de nouvelles méthodes de formations des images en échographie pour l’imagerie des déformations et de l’élasticité des tissus biologiques. Il enseigne en tant qu’ATER à l’UFR GEP de l’Université Claude Bernard Lyon 1.
Il est recruté au département de Génie Electrique et Informatique Industrielle (GEII) en 2006 principalement en Maths, traitement d'images, génie biologique médical.
Il réalise sa recherche au sein du laboratoire CREATIS dans l’équipe Imagerie Ultrasonore où il travaille principalement sur les techniques de traitement du signal et des images appliqués à l’échographie médicale. Titulaire de l’habilitation à diriger des recherches obtenue en 2011 il a également été chercheur invité à l’Université de Montréal pendant 6 mois.
Les résultats de ses recherches ont montré qu’un réentraînement diminuait la mortalité et réduisait les lésions cérébrales ainsi que la taille de la plaque d’athérome aortique dans un modèle animal d’athérosclérose.
Au niveau clinique, son travail s’attache à évaluer l’effet d’une sédentarité excessive sur les facteurs de risque d’AVC chez des patients avec une sténose carotidienne élevée. Les premiers résultats de ces études cliniques suggèrent que les patients avec un comportement sédentaire trop élevé présentent une augmentation des facteurs d’instabilité de la plaque carotidienne, signe évident d’un risque élevé d’AVC.