Cadre Sanitaire : Mesures de prévention générales pour le personnel

Organisation de l'activité

Comment s'organise l'activité? Présentiel ou distanciel?


Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire en vigueur depuis le 30 octobre dernier, et conformément aux instructions figurant dans la circulaire n°6246/SG du 5 février 2021[1], la règle est celle d’un exercice de l’activité en distanciel pour les agents titulaires et contractuels des services, composantes et laboratoires, afin de limiter les déplacements et la densité des agents dans les locaux.
Des exceptions permettent toutefois une présence sur site des agents :
  • pour garantir la continuité de l’activité (notamment le suivi du courrier, la gestion des parapheurs, l’activité des unités de recherche, l’organisation de séances de travaux pratiques et de travaux dirigés, etc.) ;
  • pour les missions ne pouvant pas être exercées à distance ;
  • pour prévenir enfin le risque d’isolement des agents, dans la limite d’un jour par semaine.
Il est demandé aux responsables de services, composantes et laboratoires :
  • d’encourager tous les agents placés sous leur autorité, dont les activités le permettent, à se mettre en travail à distance ; les agents ne disposant pas d’un poste informatique portable doivent avoir pour consigne d’emporter chez eux leur ordinateur professionnel fixe ainsi que les câbles nécessaires à leur raccordement à leur box Internet ;
  • d’organiser la réalisation des cours par les enseignants en présentiel, lorsque les étudiants sont également en présentiel ;
  • d’identifier les agents qui seront amenés à travailler sur site en continu ou par intermittence, afin notamment d’établir et de signer les justificatifs de déplacement nécessaires (en s’appuyant sur les dispositions de l’arrêté n° DS 2020-168 du 2 décembre 2020 portant délégations de signature, justificatifs de déplacement professionnel / état d’urgence sanitaire, DS 2020-168) ;
  • et d’adapter les horaires de début et de fin de travail des agents revenant sur site afin de leur permettre de respecter le couvre-feu en vigueur entre 18 h et 6 h depuis le 16 janvier 2021 ; dans cette perspective, il est demandé aux composantes, directions et services d’arrêter les activités hors enseignement à 17 h 30.

[1] Circulaire relative au renforcement du télétravail dans la fonction publique de l’Etat.

 

Comment se déroulent les activités pédagogiques?

 

Activités pédagogiques

A COMPTER DU 8 FEVRIER 2021

Contrôle des connaissances et concours

Présentiel ou distanciel, possibilité d’adapter les modalités de contrôle des connaissances

Cours magistraux

Présentiel, hybride

Travaux dirigés

Présentiel, hybride

Travaux pratiques informatiques

Présentiel, hybride

Travaux pratiques expérimentaux

Distanciel / travaux de substitution – possibilité de demander des dérogations pour les enseignements indispensables à la diplomation qui seront réalisés en demi-jauge.

Pratiques sportives – formations STAPS

Distanciel / travaux de substitution – possibilité de demander des dérogations pour les enseignements indispensables à la diplomation avec mesures de protection renforcées.

Pratiques sportives – autres formations

Distanciel / travaux de substitution (enseignements transversaux, bonification, etc.).

Stages créditants

Autorisés.

Stages libres

Autorisés.

Mobilités internationales

Selon les consignes ministérielles et une appréciation au cas par cas de la situation dans le pays concerné.

Visites de site / sorties terrain

Distanciel / travaux de substitution – possibilité de dérogation avec respect des mesures de distanciation (y compris pour le transport).


Prévention des risques

Toute présence sur site des agents doit être organisée dans le strict respect des consignes rappelées dans la circulaire précitée du Premier ministre du 5 février 2021 :

  • port du masque par tous 
  • respect des « gestes barrière » 
  • désinfection des postes de travail

Port du masque obligatoire : quelles sont les consignes?


Il est rappelé que le port d’un masque de protection par tous est obligatoire au sein des locaux de l’établissement, dans les espaces clos et partagés, les espaces de circulation et à l’extérieur, à la seule exception des bureaux occupés par une seule personne.

Il est rappelé que le non-respect des règles en vigueur au sein de l’Université Lyon 1 peut entraîner des poursuites judiciaires et/ou disciplinaires. Les personnels habilités à cet effet par arrêté du Président de l’université peuvent demander aux personnes qui ne respecteraient pas les règles précitées de s’y soumettre ou de quitter les lieux sans délai, sous peine d’établissement d’un procès‐verbal susceptible de justifier des poursuites.
Les agents de l’université qui se trouveraient confrontés à des usagers, agents ou personnes extérieures ne respectant pas ces mesures peuvent solliciter leur hiérarchie afin de demander l’intervention du service sécurité.

L’attention des utilisateurs est attirée sur la nécessité de jeter dans des poubelles les masques à usage unique lorsque ces derniers sont utilisés.

Mesures d'hygiènes : quelles sont les recommandations?


Il est rappelé que l’hygiène des mains est une mesure essentielle pour lutter contre la transmission croisée des agents pathogènes entre les personnes. En parallèle, un approvisionnement régulier en savon est effectué au niveau des sanitaires. Des produits désinfectants (points de distribution de gel hydro-alcoolique) sont mis à disposition des agents aux entrées / sorties des bâtiments.

S’agissant de la distanciation physique :
  • une distance physique d’au moins un mètre entre individus côte à côte ou face à face, ou d’un siège entre individus assis dans des espaces clos doit être respectée (ex. bureaux, laboratoires, etc.) et dans les espaces communs intérieurs et extérieurs des bâtiments ;
  • une aération régulière des locaux ;
  • le nombre de personnes autorisées dans les zones de travail est dépendant des organisations définies par le chef de service / directeur de composante / directeur d’unités de recherche et de la capacité à respecter obligatoirement cette distanciation physique ;
  • les réunions ou regroupements sont à éviter, les visioconférences / conférences téléphoniques sont à privilégier.
  • Une signalétique adaptée a été mise en place dans tous les locaux afin de matérialiser :
  • les entrées / sorties des amphithéâtres et salles de cours ;
  • les espaces au sein desquels la distanciation doit être respectée (espaces susceptibles de générer des files d’attente comme les accueils, les distributeurs automatiques, etc.), grâce à l’apposition de marquages au sol.


Comment prévenir les risques psychosociaux?

Le dispositif d’accompagnement des agents déployé depuis le début de la crise sanitaire s’appuie à la fois sur :

  • le psychologue du travail ;
  • le service de médecine et santé au travail du personnel (SMSTP) ;
  • et le service social.

Numéros de téléphones / adresses mails utiles :


Protection des agents à risques

 

Compte tenu des critères de vulnérabilité permettant d'identifier les salariés présentant un risque de développer une forme grave d'infection au virus de Covid-19 figurant dans le décret du 5 mai 2020, les agents présentant l’une des pathologies mentionnées ci-après sont, lorsque le travail à distance n’est pas possible, placés en autorisations spéciales d’absence (ASA), sur la base d’un certificat d’isolement délivré par un médecin.

Sont ainsi regardés comme vulnérables les agents se trouvant dans l'une des situations suivantes :

  • être âgé de 65 ans et plus ;
  • avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d'accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
  • avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;
  • présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d'une infection virale : broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d'apnées du sommeil, mucoviscidose notamment ;
  • présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;
  • être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
  • présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ;
  • être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;
  • présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;
  • être au troisième trimestre de la grossesse.
  • être atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise :
  • médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
  • infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
  • consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
  • liée à une hémopathie maligne en cours de traitement.

Il est rappelé que l’attribution d’une ASA assure le maintien de l’intégralité de la rémunération. Les personnels placés en ASA restent en position statutaire d’activité et ne sont pas en congés annuels : ils doivent donc rester joignables et consulter régulièrement leur messagerie professionnelle.

Rappel de l’impact des ASA sur les jours de congés

Selon les règles en vigueur dans la fonction publique, rappelées par la circulaire de la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) du 31 mars 2017, les ASA n’ouvrent pas droit à jours « aménagement et réduction du temps de travail » (ARTT). Ces règles sont applicables aux jours de congés accordés par l’établissement au-delà des 25 jours de congés annuels réglementaires pour un temps plein, lesquels sont juridiquement assimilés à des jours résultant de l’ARTT (circulaire MEN du 24 septembre 2019).

En application de la circulaire DGAFP du 18 janvier 2012, le quotient de réduction est de 10. Cela signifie qu’un jour de congé sera déduit du reliquat d’un agent pour chaque tranche de 10 jours d’ASA (de la même manière, une demi-journée de congé sera déduite des droits à congés pour chaque tranche de 5 jours d’ASA).

Tester Alerter Protéger

 

Le MESRI souhaite que la stratégie « tester, alerter, protéger » (TAP) soit déclinée au sein des établissements d’enseignement supérieur, avec l’appui des Agences régionales de santé (ARS) et des Rectorats, afin d’accompagner la reprise progressive des cours en présentiel.

La stratégie « TAP » a pour objet de faciliter l’accès aux tests grâce à l’utilisation de tests antigéniques et de déployer des capacités de test au plus près des personnes, afin d’augmenter l’efficacité de la prise en charge des cas positifs :

  • en permettant de se faire tester au moindre doute (symptômes émergents, crainte d’une exposition à risque notamment) ;
  • et en enclenchant sans délai les mesures d’isolement et d’identification des contacts à risques.

La stratégie « TAP » est déclinée de la manière suivante au sein de l’Université Lyon 1 :

ETUDIANTS

Dépistages individuels

Dans la continuité du dispositif mis en place depuis octobre 2020, le SSU continue à proposer une offre de tests individuels aux étudiants de l’établissement au sein de ses locaux.

Cette offre de services est complétée par la possibilité de se faire tester dans des laboratoires, cabinets, officines de ville et centres de dépistage.

Dépistages collectifs

Le dispositif de dépistage collectif mis en place au sein de l’Université Lyon 1 s’appuie sur le SSU et le recrutement de médiateurs de lutte anti-COVID par le biais de contrats étudiants, formés par le SSU. Les médiateurs de lutte anti-COVID seront responsables :

  • de la réalisation des tests ;
  • de la saisie des informations dans « SIDEP » et « Contact COVID » ;
  • de la réalisation du contact tracing des cas confirmés.

AGENTS

Dépistages individuels

A compter du 22 février 2021, les agents de l’Université Lyon 1 ainsi que les agents hébergés auront la possibilité de faire tester au SSU. Cette offre de services est complétée par la possibilité de se faire tester dans des laboratoires, cabinets, officines de ville et centres de dépistage.

Dépistages collectifs

Le dispositif de dépistage collectif mis en place au sein de l’Université Lyon 1 s’appuie sur le SMSTP et des médiateurs de lutte anti-COVID.



Autorisation spéciale d'absence pour garde d'enfants suite à la fermeture des crèches, écoles, collèges et lycées


A l’instar de la 1ère période de confinement du printemps 2020, les agents assurant la garde de leurs enfants âgés de moins de 16 ans sont invités à maintenir leur activité à distance. Ceux qui ne sont pas en mesure de le faire peuvent bénéficier d’une autorisation spéciale d’absence (ASA) pour garde d’enfants, sans jour de carence, qui est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie jusqu’à la réouverture des établissements scolaires (les crèches, écoles primaires et maternelles sont fermées à compter du 6 avril pour une période de trois semaines ; les collèges et lycées sont fermées pour une durée de quatre semaines à compter du 6 avril). 

Il est rappelé qu’il est possible d’organiser par demi-journée des modalités mixtes de travail à distance et d’ASA, afin de concilier au mieux garde d’enfants et travail à distance.  
L’ensemble des personnels BIATSS est invité à mettre à jour sa déclaration dans l’application de suivi des situations administratives. 

S’agissant des enseignants qui ne seraient pas en mesure d’assurer leurs activités pédagogiques du fait de la fermeture des établissements scolaires, ils pourront bénéficier d’une ASA. Il appartient aux composantes de s’organiser, en concertation avec les équipes pédagogiques, pour assurer la continuité pédagogique. 

Locaux et équipements

La restauration : quelles mesures?

 Depuis le 4 novembre 2020, le restaurant DOMUS ne propose plus qu’une activité de vente à emporter.

Compte tenu de la situation sanitaire, la prise de repas dans les bureaux reste pour l’instant autorisée. Il convient de noter que le décret n° 2021-156 du 13 février 2021​ reconnait cette possibilité en aménageant, jusqu'à l'expiration d'un délai de six mois suivant la cessation de l'état d'urgence sanitaire déclaré par le décret du 14 octobre 2020, les conditions de restauration, lorsque la configuration du local de restauration ou de l'emplacement normalement dédié à la restauration ne permet pas de garantir le respect des règles de distanciation physique définies dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19.


Les rencontres scientifiques : quelles mesures?


Les colloques et séminaires liés à l’activité des unités de recherche demeurent suspendus pendant la période de confinement. 


Salle de convivialité

 

Les espaces de convivialité sont accessibles à la condition de respecter les règles sanitaires :

  • port systématique du masque ;
  • distanciation physique ;
  • limitation du nombre d’usagers présents physiquement dans le même espace ;
  • utilisation et nettoyage des équipements mis à disposition des utilisateurs des espaces de convivialité avec des moyens de désinfection.
  • aération régulière des locaux.

Lorsque le port du masque devient impossible (lors d’un repas ou d’une collation), une distance d’au moins 2 mètres doit être strictement respectée avec une aération renforcée de ces espaces.

Accueil dans les laboratoires et unités de recherche

 Les doctorants et chercheurs ont la possibilité, dans le cadre de leurs activités, d’accéder aux laboratoires et unités de recherche si leur exercice à distance n’est pas possible.

Ils doivent, à cette fin, être munis d’une attestation employeur signée par une personne dûment habilitée en vertu de l’arrêté n° DS 2020-141 du 30 octobre 2020.  


Gestion des cas

Détail sur les procédures selon si est positf au Covid19, ou si une personne de notre entourage l'est.

Conduite à tenir en cas de contamination ou de suspicion de contamination d'un agent de l'Université

Toute personne ayant de la fièvre et / ou de la toux / une difficulté respiratoire / à parler ou à avaler / perte du goût et de l’odorat est susceptible d’être atteinte par la COVID-19.

Il est demandé à tout agent présentant des symptômes de ne pas se rendre sur son lieu de travail et de :

  • contacter son médecin traitant depuis son domicile ;
  • rendre compte à son chef de service ;
  • réaliser un test de dépistage suivant les consignes données par son médecin.

Si les symptômes surviennent sur le lieu de travail, la procédure de la prise en charge repose sur :

  • l’isolement ;
  • la protection ;
  • la recherche de signes de détresse.

Le Service de Médecine et Santé au Travail du Personnel (SMSTP) doit être obligatoirement sollicité et impliqué dans la gestion de la suspicion de COVID-19.

Tout agent de l’établissement ayant un résultat positif à un test COVID‐19 doit :

  • s’isoler pendant 10 jours ;
  • contacter son médecin traitant ;
  • rendre compte sans tarder à son supérieur hiérarchique qui prévient le directeur de composante / de service, le SMSTP et la Direction des ressources humaines ;
  • communiquer le nom des agents avec lesquels il a été en contact rapproché (dans les 48 heures avant le début des symptômes et jusqu’à la mise en isolement) ;
  • et rester / rejoindre son domicile pour observer un isolement.

Qu’est-ce qu’un cas contact à risques ?

Est définit comme contact à risque « toute personne ayant eu un contact direct avec un cas confirmé sans mesure(s) de protection efficace (masque chirurgical porté par le cas ou la personne contact, masque grand public fabriqué selon la norme Afnor ou équivalent porté par le cas et la personne contact, hygiaphone ou autre séparation physique par exemple de type vitre ou plexiglas) », dans les situations suivantes :

  • étudiant ou enseignant de la même classe ou du même groupe ;
  • étudiant, enseignant ou autre personnel :
  • ayant partagé le même lieu de vie (logement, internat, etc.) que le cas confirmé ou probable ;
  • ayant eu un contact direct avec un cas confirmé, en face à face, à moins d’un mètre, quelle que soit la durée (ex. conversation, repas, flirt, accolades, embrassades) ; en revanche, des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes contacts à risque ;
  • ayant prodigué ou reçu des actes d’hygiène ou de soins ;
  • ayant partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes avec un cas confirmé , ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d'éternuement.

Contact à risque négligeable : toutes les autres situations de contact.

La conduite à tenir est formalisée dans les fiches réflexes diffusées sur l’intranet de l’établissement


Consuite à tenir en cas d'attente de résultat suite à un test ou d'attente de rendez vous suite à un contact avec une personne positive au COVID-19

Un agent en attente de résultats de test avec certificat médical ou en attente de rendez-vous, suite à un contact avec une personne positive au COVID-19, peut-être placé en ASA par la Direction des ressources humaines si la nature des missions qui lui sont confiées ne lui permet pas de les exercer à distance.

Cas "contact à risque" : en contact avec cas confirmé, mais sans avoir de symptômes


Toute personne ayant eu un contact direct avec un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces (masque + distanciation).
Exemples de situations : 
  • Dans la même classe ou le même groupe qu'un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces
  • Dans le même lieu de vie (logement...) que le cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces
  • Ayant eu un contact direct en face à face à moins d'1m quelque soit la durée avec un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces.
  • Ayant prodigué ou reçu des actes d'hygiène ou de soins par un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces.
  • Ayant partagé un espace confiné (bureau, salle de réunion, véhicule personnel...) pendant au moins 15 minutes avec un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces. 

Etape 1 : Se faire tester et s'isoler

  • Je vis sous le même toit que le cas confirmé : je me fais tester immédiatement et m’isole 7 jours.
  • Je ne vis pas sous le même toit que le cas confirmé : je me fais tester 7 jours après mon dernier contact et m’isole jusqu’au résultat du test
Les tests se font dans un laboratoire agréé proche de chez moi

Etape 2 : Signaler

  • Je signale ma situation à mon chef de service / directeur qui remplit la « fiche de signalement COVID-19 »
  • J'envoie un mail au SMSTP et la DRH à l'adresse signalement-covid@univ-lyon1.fr


Etape 3 : Selon les résultats

J'envoi un mail avec mes résultats biologique à signalement-covid@univ-lyon1.fr pour informer le Service de médecine et santé au travail du personnel (SMSTP) et la direction des ressources humaines.
  • Le test est positif : Je deviens un cas "confirmé" et dois me référer au protocole donné plus haut pour ce cas.
  • Le test est négatif :
    • Si je vis sous le même toit qu'un cas confirmé, j'effectue un 2eme test. S’il est à nouveau négatif et que je ne présente toujours aucun symptôme, je reste isolé 7 jours et mes mesures d’isolement sont allégées
    • Si je ne vis pas sous le même toit qu'un cas confirmé : je peux reprendre une activité en présentiel après avis médical

Cas "contact à risque" : en contact avec un cas confirmé, tout en ayant des symptômes


Toute personne ayant eu un contact direct avec un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces (masque + distanciation).
Exemples de situations : 
  • Dans la même classe ou le même groupe qu'un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces
  • Dans le même lieu de vie (logement...) que le cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces
  • Ayant eu un contact direct en face à face à moins d'1m quelque soit la durée avec un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces.
  • Ayant prodigué ou reçu des actes d'hygiène ou de soins par un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces.
  • Ayant partagé un espace confiné (bureau, salle de réunion, véhicule personnel...) pendant au moins 15 minutes avec un cas "confirmé" sans mesures de protection efficaces. 

Etape 1 : Je m'isole

Je m’isole 7 jours, je me fais tester et je surveille ma santé
Je respecte les gestes barrières : lavage des mains, distanciation d’un mètre, port du masque chirurgical.
Je surveille l'apparition de nouveaux signes

Etape 2 : Je me fais tester

Les tests se font dans un laboratoire agréé proche de chez moi

Etape 3 : Selon les résultats

  • Si le résultat du test est positif : je deviens cas confirmé.
    • L’Assurance Maladie prendra contact pour identifier les cas contacts. Je respecte les prescriptions de ma ou mon médecin traitant : arrêt maladie, traitement / surveillance des signes avec alerte du 15 en cas de signes de gravité
    • Je signale ma situation à mon chef de service / directeur qui remplit la « fiche de signalement COVID-19 »
    • Je communique mes résultats au SMSTP et la DRH par mail sur la bal fonctionnelle signalement-covid@univ-lyon1.fr
  • Si le résultat du test est négatif
    • Je reviens à l'Université avec l'accord de mon médecin. Je m'auto surveille
    • Je signale ma situation à mon chef de service / directeur qui remplit la « fiche de signalement COVID-19 »
    • Je communique mes résultats au SMSTP et la DRH par mail sur la bal fonctionnelle signalement-covid@univ-lyon1.fr
 
Détail des pratiques sanitaires 

Le respect des règles suivantes à l'Université Claude Bernard Lyon 1 est essentiel

Hygiène de mains

  • Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, s’il n’y pas de point d’eau, utiliser des gels hydro-alcooliques et notamment :
    • En prenant et en quittant votre poste ;
    • Après avoir ouvert une porte ou une fenêtre avec vos mains ;
    • Avant et après votre pause déjeuner ;
    • Avant de mettre votre masque et après l’avoir enlevé ;
    • Après s’être mouché ou avoir éternué ou toussé.

Respect des distanciations sociales

  • Respecter la distance de sécurité d’à minima 1 mètre entre collègues et toutes personnes que vous croisez ;
  • Saluer sans se serrer la main ni s’embrasser ;
  • Les interactions non nécessaires seront prohibées ;
  • Une seule personne par ascenseur.

Port du masque

·         Le port du masque est obligatoire dans toute l'université dans les locaux comme les espaces extérieurs (mesure complémentaire des mesures classiques de distanciation et des gestes barrières)
 



À faire

À éviter




 



Gestes Barrières

 

  • Tousser et éternuer dans son coude ou dans un mouchoir à usage unique et le jeter à la poubelle ;
  • Eviter de vous toucher le visage ;
  • Ouvrir et fermer les portes avec son coude ou son épaule ;
  • Appuyer sur un interrupteur avec votre coude si possible ;
  • Limiter le prêt de stylos ou désinfecter les après utilisation ;
  • Si vous ouvrez une porte, une fenêtre avec la main, vous devez vous désinfecter après.


Mesures complémentaires

 
  • Aérer régulièrement les espaces de travail (idéalement toutes les 3 heures pendant quinze minutes) ;
  • Désinfecter le matériel partagé ayant été manipulé avec une lingette désinfectante ou bien avec un support imprégné (essuie-tout, lavette…) de produit désinfectant ;
  • Jeter les déchets (mouchoir, masque à usage unique, lingette ou support imprégné…) dans des sacs fermés ;
  • Signaler auprès du service responsable si les produits pour se laver les mains sont manquants.

Auto-surveillance

 

Fiches d'accompagnement personnalisées

Fiches d'accompagnement personnalisées
Ces fiches ont été réalisées par un groupe de travail regroupant les conseillers et conseillères prévention des établissements partenaires universitaires et de recherche Rhône Alpes Auvergne

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