Evènement / Annonce


Les doctorantes Lyon 1 à l’honneur : découvrez le portrait de Célia

À l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science, la mission égalité diversité met à l’honneur les doctorantes de Lyon 1 avec l’événement « Les doctorantes Lyon 1 pitchent leur thèse » qui se tiendra les 10 février et 11 février 2026. Découvrez le portrait de Célia, l’une des 14 doctorantes sélectionnées pour ce challenge.

Célia
Célia
Doctorante au Laboratoire de Biométrie et Biologie Évolutive (LBBE), Célia Lacomme tente de comprendre l’impact des milieux anthropiques sur le microbiome intestinal et la santé des babouins chacma, une espèce de primate non-humain.

Elle nous explique :

« Les activités anthropiques, telles que la fragmentation des habitats ou la surexploitation des ressources, figurent parmi les principaux moteurs des changements environnementaux globaux. L’expansion rapide de ces paysages transformés constituent une menace pour l’écologie de nombreuses espèces sauvages, avec des conséquences potentielles sur leur comportement, la physiologie et la morphologie.

Certaines espèces peuvent s’adapter à ces environnements anthropiques, en exploitant de nouvelles ressources, comme c’est le ce cas du babouin chacma en Afrique du Sud. Nous avons donc étudié la variation des communautés microbiennes intestinales des babouins, jouant un rôle clé dans la santé, ainsi que différents marqueurs de santé — tels que le stress, la charge parasitaire, ou des marqueurs de l’inflammation intestinale — le long d’un gradient d’anthropisation. En particulier, ces indicateurs de santé ont été comparés chez différentes troupes de babouins sauvages, allant des milieux naturels aux zones agricoles, périurbaines et urbaines, en Afrique du Sud.

À travers une approche interdisciplinaire combinant l’écologie comportementale, la physiologie, la microbiologie et des approches génétiques, cette étude participe à une meilleure compréhension des conséquences des perturbations humaines sur le microbiote intestinal et la santé de la faune sauvage, ainsi que le fonctionnement des écosystèmes. Plus largement, elle contribue à l’amélioration des stratégies de conservation des espèces vivants en milieu anthropique, en vue d’une meilleure gestion des conflits homme-faune sauvage. »
 

Pour tout savoir sur l’événement « Les doctorantes Lyon 1 pitchent leur thèse » et découvrir les portraits des 14 doctorantes : cliquer ici

Publié le 4 février 2026 Mis à jour le 5 février 2026