Distinction / prix


Classement de Shangai : le palmarès 2019 dévoilé

le 16 août 2019

Le très médiatisé classement de Shanghai 2019 est connu depuis quelques jours : 35 établissements français figurent cette année dans le Top 500 mondial. Parmi elles, l’Université Claude Bernard Lyon 1.

La France en 6e place mondiale dans le palmarès 2019

L“Academic Ranking of World Universities” (ARWU) a été publié le 15 août 2019 : plus connu sous le nom de “classement de Shangai”, il est établi depuis une quinzaine d’années par l’Université Jiao Tong de Shanghai. Si les universités américaines dominent régulièrement le classement, certaines universités européennes occupent des places de choix dans le top 500 du classement mondial.


ARWU / © 2019 ShanghaiRanking Consultancy


En 2019, 35 établissements français sont présents dans ce classement académique : on retrouve notamment Paris Sud (Paris 11)  à la 37e place, Sorbonne Université à la 44e et l’Ecole Normale Supérieure (Paris) à la 79e. Dans le classement des universités françaises, l’Université Claude Bernard Lyon 1 se classe au rang 10-13, qui correspond au rang mondial 201-300, aux côtés de l’Université Paul Sabatier (Toulouse 3), l’Université de Bordeaux et l’Université Toulouse 1. 


 

Quels sont les critères pris en compte ?

Les critères retenus par l'Université Jiao Tong sont la qualité de l'enseignement, la qualité de l'institution, le nombre de chercheurs·euses les plus cités dans leurs disciplines, et enfin la taille de l'institution. Pour les évaluer, les indicateurs suivants sont pris en compte :

  • le nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les ancien·nes élèves et parmi les professeur·e·s
  • le nombre de chercheurs·euses les plus cités dans leur discipline
  • le nombre de publications dans les revues scientifiques Nature & Science
  • le nombre de chercheurs·euses répertoriés dans les bases Science Citation Index-Expended (SCIE) et Social Science Citation Index (SSCI)
  • la performance moyenne des professeur·e·s

Nota Bene : la méthodologie du classement implique que le taux d’employabilité des étudiant·e·s après diplômation n'est pas pris en compte. Par ailleurs, l'existence d'unités mixtes de recherche qui associent des universitaires au CNRS conduit Shangai à attribuer 50 % du bénéfice à l'université et 50 % à l'organisme du CNRS (qui n'est pas pris en compte dans l'ARWU), ce qui peut "désavantager" les établissements français dans le classement.

+ La position de l'Université Lyon 1 dans le classement Leiden et le top 100 Reuters, le NTU Ranking et le classement QS World
Publié le 19 août 2019 Mis à jour le 27 août 2019